Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 08:04

Je vous ai parlé des ANZAC, ces soldats australo-néo-zélandais de la 1ère guerre mondiale, envoyés en Turquie pour lutter contre les Turcs, alliés des Allemands. 

Comme le corps expéditionnaire français et anglais était tenu en échec par les Turcs, des renforts furent envoyés. Ce furent les ANZACS qui furent chargés d'ouvrir un second front.

C'est au cours d'une marche d'approche des deux contingents, anglais et australo-néo-zélandais, que se déroula l'un des événements les plus extraordinaires de la guerre... sinon le plus extraordinaire...

Cela se passe le 21 août 1915 dans la matinée. Le 5è régiment de Norfolk, ou plus précisément ce qu'il en reste, c'est à dire environ 400 hommes, reçoit l'ordre d'aller soutenir un bataillon d'Australiens et de Néo-Zélandais qui ne peuvent pas prendre l'un des points clés de la région, la cote 60.

Le régiment anglais se met donc en route et du sommet d'une colline voisine les soldats néo-zélandais le voient s'avancer sur une pente assez raide puis remonter le lit d'un torrent asséché. Il fait très beau. Pourtant dans le ciel bleu les Néo-Zélandais remarquent six à huit nuages qui stationnent depuis le matin au dessus de la cote 60 et que le vent du sud ne parvient pas à chasser. De plus, un autre nuage, semblable à une épaisse nappe de brouillard, traîne sur le sol.

Ce phénomène étonnant est observé avec précision par les Néo-Zélandais. Ils constatent avec surprise l'immobilité des nuages malgré le vent ainsi que leur forme qui ne change pas.

Un sapeur remarque qu'ils ont l'air solide... Etonnant pour des nuages... De plus, celui qui se traîne sur le sol semble réfléchir la lumière du soleil.

Pendant ce temps, le 5è régiment de Norfolk continue son ascension et arrive  bientôt au sommet de la butte. Là les soldats se regroupent et avancent en direction de la cote 60 qui est partiellement recouverte par l'étrange nappe de brouillard.

En rangs par huit, les soldats anglais s'enfoncent dans le nuage. Quand le dernier homme a disparu, les Néo-Zélandais attendent leur sortie de l'autre côté. Au bout de cinq minutes, personne n'est sorti du nuage...

Que peuvent-ils faire là-dedans ? se demandent les Néo-Zélandais. Soudain, l'étrange nuage dans lequel le 5è régiment de Norfolk est entré se détache du sol et s'élève lentement, non pas comme une nappe de  brouillard qui s'effiloche au vent  mais en gardant sa forme.

Sur le terrain, il n'y a plus personne, plus un seul homme, aucune arme : la butte est totalement déserte... Les 22 hommes de la compagnie néo-zélandaise restent pétrifiés en considérant l'endroit où 400  soldats viennent de se volatiliser. La nappe de brouillard monte toujours et rejoint les autres nuages. Puis l'ensemble s'éloigne vers le nord et disparaît dans le ciel...

On ne retrouva jamais les 400 hommes du 5è régiment de Norfolk... En 1918, après la capitulation de la Turquie, l'Angleterre demanda que les hommes de ce régiment disparu soient restitués. Les Turcs firent des recherches et répondirent qu'ils n'avaient jamais entendu parler de ce régiment. Comme les Anglais fournissaient des renseignements précis et la date exacte, les Turcs répondirent qu'à la date du 21 août 1915 il n'avait été fait aucun prisonnier...

Cette histoire incroyable est donc vraie... Elle a été relatée dans le livre de Louis Pauwels et Guy Breton "Histoires magiques de l'Histoire de France"...

Elle demande une explication... que les deux auteurs... par ma plume... ne manqueront pas de vous fournir... prochainement... Mais existe-t-il une explication à quelque chose d'inexplicable ?...

A suivre donc...

Repost 0
Published by Gerard Nedellec
commenter cet article
28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 18:38

... vous vous en étiez aperçu... Mais à notre retour, nous avons été assaillis par tous les microbes auxquels nous croyions avoir échappé... Il faut dire qu'il faisait froid... Cela s'ajoutant à la fatigue, nous avons eu du mal à récupérer...

D'autre part, j'avais laissé tous mes travaux en plan... Il a donc fallu que je rattrape mon retard pendant ce mois. C'est chose faite. Il me restait trois nouveaux almanachs pour lesquels j'avais des articles à écrire.

Actuellement, j'écris donc dans sept almanachs : les almanachs du Breton, du Normand, du Maine, de l'Anjou, de Champagne, de la Beauce, de l'Orléanais...

Ils paraissent dans leur région respective début novembre. Il s'agira des almanachs 2011.

De plus, je devais terminer mon prochain livre. C'est aussi chose faite, il devrait paraître à la rentrée de septembre. Ce sera mon 9è livre...

Son titre : "L'Ecole des Frères", racontant mes années de pension chez les Frères de Ploërmel à Châteaulin dans le Finistère.

Donc je peux me consacrer à nouveau au blog car je ne vous avais pas tout dit sur l'Australie...

... et commencer les textes pour les almanachs 2012... Eh oui...

A suivre...

Repost 0
Published by Gerard Nedellec
commenter cet article
28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 15:38

Nous avons ramené des Anzac, qui sont des biscuits secs, spécialités australienne.

Mais pourquoi a-t-on donné ce nom à des biscuits...  d'où vient ce nom et qui étaient les ANZAC ?

Pendant la 1ère guerre mondiale, on appelle ainsi le corps expéditionnaire australo-néo-Zélandais : Australian and New-Zeeland Army Corps (corps d'armée australo-néo-zélandais).  

Pour contrer l'empire ottoman, allié de l'empire austro-hongrois et de l'Allemagne, des forces alliées furent chargées de s'emparer d'Istambul.

Le 25 avril 1916, commence le débarquement de l'ANZAC à Gallipoli. Après un premier succès, ils sont repoussés par les Turcs. 8141 Australiens furent tués durant cette bataille. Ce sera le baptême du feu pour ces nouvelles nations du Pacifique sud.

Les ANZAC se battront aussi dans la bataille de la Somme et des cérémonies commémoratives sont organisées, notamment à Villers-Bretonneux.

Pour améliorer le menu de ces jeunes recrues, on leur donnait des petits biscuits secs, très nourrissants. On a pris l'habitude d'appeler ces biscuits des Anzac. En voici quelques-uns que nous avons ramenés...

 

 

DSC06255.JPG

 

 

 

 

DSC06257.JPG

 

Et voilà le paquet, vendu la modeste somme de 2 dollars chez Coles... Nous eussions pu en ramener des quantités... mais comment les transporter dans nos bagages... bien remplis on s'en doute...

 Les Australiennes en fabriquent volontiers lorsqu'elles ont des invités (nous par exemple....)


Le 25 avril a été retenu comme journée de l'ANZAC.

 

Pour ceux qui voudraient essayer d'en faire, voici la recette.

 

Pour 25 biscuits :

90 g de flocons d'avoine

150 g de farine de blé

220 g de sucre brun

40 g de noix de coco pilée

125 g de beurre

2 cuillères à sucre de sirop de fruit

1 cuillère à soupe d'eau

1 petite cuillère de bicarbonate de soude

 

Préchauffer le four à 160°. Graisser la plaque du four avec du papier beurré.

Mélanger avoine, blé, sucre, noix de coco, dans un saladier. Mélanger dans une casserole beurre, sirop, eau. Tourner jusqu'à ce que cela devienne onctueux. Ajouter le bicarbonate de soude et verser le tout dans le saladier.

Bien remuer. Faire des petites boules avec une cuillère à soupe et les mettre sur la plaque que vous avez beurrée, espacés de 5 cm. Aplatir légèrement la boule.

Enfourner, cuire 20 minutes, laisser refroidir sur la plaque de cuisson.

Déguster.

(recette traduite de l'anglais donc bonne et vraie  recette...)

Dites-moi si c'est bon...

A suivre...




Repost 0
Published by Gerard Nedellec
commenter cet article
29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 07:18

Cette fois, nous sommes bien rentres a Angers.

 

Nous avons donc quitté en taxi notre home australien pour nous rendre a l'aéroport car Hugues travaillait et ne pouvait nous conduire. Nous étions largement en avance car il vaut mieux être en avance qu'en retard... suivant l'adage bien connu... Présentation au guichet de Air Austral. Notre grosse valise pesait toute seule pres de 35 kg... Je compris alors pourquoi je la trouvais si lourde... La petite valise que nous prenions en bagage à main devait aussi dépasser le poids maximum, à en juger par la mimique de l'employée... Comme je ne la comprenais pas (ou feignais de ne pas la comprendre...), elle demanda de l'aide à un collègue qui, après nous avoir regardés, lui dit certainement de laisser tomber... car le problème se trouva soudain réglé...  No worries !

 

Il fallut passer devant douane et police. Comme nous quittions l'Australie, je pensais que les formalités seraient reduites... Janine avait emmené une petite bouteille d'eau pour la route... Pas d'eau ! Comme nous discutions, et pour nous être agréables, la policière alla vider la bouteille et nous la restitua. Pas d'eau,  vous-dis-je ! Une bouteille vide, oui !

 

 

DSC06248.JPG

 

Voilà notre avion pris avant le départ. C'est un Boeing 777 comme vous ne pouvez pas vous rendre compte...

 

 

Le voyage jusqu'à La Réunion fut sans histoire... Douze heures non stop... Il s'agissait d'une escale technique. Dans la réalité, il nous fallut quitter l'avion avec tous nos bagages. Re- passage à la douane... J'avais pris une bouteille d'eau pour étancher ma soif et Janine avait sa petite bouteille qui avait échappé aux foudres australiennes. Nous étions sur le sol français... Pourtant là aussi, PAS D'EAU !

Mais ici, pas question de vider les flacons et nous rendre les emballages vides... Nous laissâmes donc nos bouteilles sur le sol réunionnais... Il n'aurait pas fallu que nous emportassions d'eau, c'est tout !

 

 

 

 

DSC06249.JPG


Mais oui... C'est le même avion...

Après une attente de trois heures, nous regagnâmes l'avion et nos places. Onze heures nous séparaient encore de Roissy. Il fallait essayer de dormir.

Je me souviens avoir ouvert l'oeil alors que l'appareil survolait les Alpes. Spectacle grandiose, tous ces sommets couverts d'une neige immaculée... Et le lever du soleil...

 

Descente sur Roissy, atterrissage en douceur, et attente pour trouver une place de stationnement (pour l'avion...). Comme dit le steward : c'est toujours le même cirque !... (no comment...)

 

Bref... TGV... Angers... Une amie sur le quai pour nous attendre... Et nous voilà dans nos murs, comme si nous avions vécu un rêve...

 

Et vous aurez remarqué que j'ai retrouvé des couleurs... je veux dire... mes accents...Cependant, mes doigts s'étaient habitués au clavier QWERTY...

Je ne vous dis pas le nombre de fois où je tape un q au lieu d'un a... Il me faut corriger sans cesse... Et puis, où sont donc ces fameux accents sur ce clavier ?

Réadaptation... Repos... et en avant pour la suite de nos aventures...

 

(à suivre...)

ps : Nous avons apprécié tous vos commentaires. Continuez ! Ainsi que tous les petits mots de bienvenue qui nous vont droit au coeur.

Nous ne vous avons pas encore tout dit. Ce sera dans les prochaines pages...

Repost 0
Published by Gerard Nedellec
commenter cet article
26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 00:36

Ca y est ! Nous n'osions plus y croire, mais c'est pourtant vrai : nous decollons de Sydney airport mardi 27 avril a 13 h 15, compagnie francaise Air Austral, vol direct avec escale technique a La Reunion sans sortir de l'avion, arrivee a Roissy CDG le mercredi 28 a 7 h 10. TGV pour Angers ou nous arriverons vers 13 h. 26 h d'avion...

 

Les meilleures choses ayant une fin, il fallait bien que nous partissions un jour...

 

Nous vivons donc aujourd'hui notre derniere journee avec la Famille. C'est ANZAC Day, l'equivalent de notre "11 novembre", jour ferie. Ainsi tout le monde est a la maison. Demain, tout le monde part dans des directions differentes, Clovis a l'ecole, Hugues et Agnes au travail, Sydney au child care (creche), et nous a l'aeroport par taxi. La maison leur semblera vide le soir quand ils rentreront... C'est la vie...

 

En attendant, profitons de cette derniere journee...

 

A bientot donc en France...

 

a suivre...

Repost 0
Published by Gerard Nedellec
commenter cet article
23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 00:38

Le dimanche de Paques, nous sommes alles a l'office dans une eglise anglicane, St Matthews. C'est la plus proche de l'endroit ou nous nous trouvons. Dieu n'est-il pas le meme partout ?

Mais tout d'abord, un peu d'histoire.

Les eglises anglicanes se disent a la fois catholiques et reformees. La separation entre l'Eglise d'Angleterre et la papaute est politique et non d'ordre theologique comme dans d'autres cas. C'est le roi Henri VIII qui rompit avec Rome, lorsque le pape Clement VII refusa l'annulation de son mariage avec Catherine d'Aragon, qui ne lui avait pas donne d'heritier, pour epouser sa favorite Anne Boleyn. Henri se proclame alors "chef supreme de l'Eglise et du clerge d'Angleterre". Cela se passait en 1531. Il faut preciser que l'opinion etait prete a un tel changement...

Mais ce n'est que pres de 30 ans apres que la situation religieuse commence a se stabiliser en Angleterre et que l'Anglicanisme prend veritablement forme avec le "Reglement elisabethain" et l'introduction du 'Livre de la priere commune".

Cette religion se repandra surtout dans les anciennes colonies anglaises, dont l'Australie fait partie.

C'est donc une religion entre le catholicisme et le protestantisme, qui privilegie la parole (la Bible) et les chants (avec orchestre...), des chants plus rythmes dans lesquels la batterie joue un role important...  

Ils se disent d'ailleurs catholiques non romains, leur chef etant en principe l'archeveque de Cantorbery.

 Mais il s'agit surtout d'une primaute d'honneur plus que reelle... 

Mais... demanderez-vous... quelle difference avec l'Eglise catholique ?

L'Eglise anglicane ne depend pas de Rome, c'est un point important. L'office ne comprend pas l'eucharistie ; les pasteurs peuvent se marier ; les femmes peuvent etre pasteurs. Il y a certainement d'autres differences, que je vous laisse decouvrir... mon propos n'etant pas de faire une etude comparative entre les deux religions... Mais revenons a notre office de Paques...

 

Le preche dura environ trois quarts d'heure. C'est deja long en temps normal. Mais lorsqu'on ne comprend pas, c'est encore plus long...

Il s'agit en quelque sorte d'un office liturgique sans l'eucharistie... bien que pour le dimanche de Paques, il y ait eu distribution a chaque fidele d'un petit bout de pain et d'un tout petit verre de jus de fruit representant le vin.

J'ai questionne le jeune et sympathique pasteur apres l'office. Il m'a dit que c'etait symbolique, car le pain et le "vin" n'etaient pas consacres. Mais il y a bien une reference claire a l'eucharistie.

 

Quand on entre, on penetre dans une vaste piece d'une centaine de metres carres, pourvue de larges et confortables fauteuils, avec au fond une sorte de cuisine dans laquelle on sert des boissons apres la ceremonie... Mais n'allons pas trop vite...

 

 

 DSC06133.JPG

 

Voici tout d'abord l'exterieur, en briques rouges comme beaucoup de constructions. Entrons...

 

DSC06134.JPG

 

Pour aller a l'office, prenez tout de suite a droite. Vous arrivez dans l'eglise ou se font face les drapeaux australien et anglais... of course !

 

DSC06147.JPG

 

J'ai prefere attendre que la salle soit vide de fideles pour ne pas les troubler par mon flash...

Pour les jeunes enfants, il existe une garderie dans une autre grande salle situee a gauche de la salle d'entree. C'est une sorte de salle de sport dans laquelle les enfants peuvent se detendre, jouer, et aussi ecouter des passages de la bible choisis en fonction de leur age.  Sydney s'y trouvait parfaitement a l'aise comme en temoignent ces photos...

 

DSC06139.JPG

Photo un peu floue... mais qui donne bien l'ambiance... Agnes est venue se joindre au  groupe.

 

DSC06144.JPG

 

Apres la ceremonie, tous les fideles se retrouvent pour un cafe ou the, avec petits gateaux, biscuits, fromage, jus de fruits... C'est une ambiance tres detendue et sympathique, les gens sont tres ouverts et souriants et notre qualite affirmee de "catholiques" ne les a pas etonnes outre mesure... Ne sont-ils pas un peu catholiques, comme je l'ai explique ?  Ils ne sont pas bornes...

 

Agnes et moi avons discute avec un jeune destine a devenir pasteur. Nous dirions un seminariste en quelque sorte... Il m'a serre la main, chose qui n'est pas frequente en Australie, et m'a tenu la main durant toute le conversation qui dura bien 5 minutes. A ma connaissance, c'est la plus longue poignee de main que j'ai eu l'occassion d'experimenter... De temps en temps, je demandais a Agnes qui avait du mal a tenir son serieux :"demande-lui pendant combien de temps il compte me tenir la main..." Mais lui ne comprenait pas et continuait son preche personnel...

 

C'etait chaleureux, il voulait sans doute convaincre  un convaincu de l'existence de Dieu...

 

Nous sommes restes un bon moment apres la ceremonie, Agnes a discute avec des gens. C'est pour elle une facon de faire des connaissances...

 

Et nous sommes toujours au pays des kookaburras... Aux dernieres nouvelles, nous sommes bien prevus dans l'organigramme de la compagnie aerienne (Air Austral) . Que faire d'autre ?

 

To be followed...

Repost 0
Published by Gerard Nedellec
commenter cet article
21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 06:17

Certains peut-etre parmi vous se demandent qui sont ces kookaburras dont je parle. Vous devriez le savoir si vous avez bien lu tous les articles du blog...

 

Il s'agit d'un oiseau typiquement australien. Oui, il n'y a pas que le kangourou !

A ce sujet, figurez vous qu'un jeune de ces animaux est venu dans notre terrain voici quelques jours. C'etait le soir, il faisait nuit, car elle tombe vers 6 h pm  en cette saison. Pourtant Hugues dit l'avoir vu. Nous sommes tous sortis et malgre nos lampes electriques, nous n'avons rien vu. Les enfants furent decus. Dame, un kangourou... cela ne se rencontre pas tous les jours !

Les kookaburras, si !

Chaque jour, quelques-uns de ces volatiles viennent se percher sur la rambarde de notre terrasse, en quete d'un morceau de quelque chose de comestible. Precision importante : il s'agit d'un oiseau carnivore, le seul sans doute dans son genre.

Mais je cause, je cause... et je ne vous le montre pas. Le voici, le voila !

DSC05969.JPG

 

Sont-ils jolis ! En realite, ils ne sont pas tres beaux et leur bec fort peut faire peur, surtout quand ils se trouvent a peu de distance de vous... Mais ce qu'ils cherchent, c'est de la nourriture, des boulettes de viande particulierement et nos morceaux de pain les interessent... moderement.

Je leur ai tendu un bout de pain et le kookaburra a pris mon index dans son bec... N'etait-ce pas de la viande ?... Il n'a pas serre tres fort... heureusement... je lui ai fait comprendre que je tenais a mon doigt, qu'il pouvait encore m'etre utile, meme a mon age...

Il m'a repondu de son cri disgracieux... (eh oui... a cote, le cri du corbeau est presque melodieux...). Ainsi, nous parlions kookaburra couramment, "fluently" disent les anglophones...

Clovis s'est presente et a voulu aussi tenter sa chance.

 

DSC05981.JPG

 

Sydney, qui n'etait pas loin, est accouru lui aussi...

 

DSC05979.JPG

 

... sans plus de succes que moi car si le bec de l'oiseau attrapait bien le morceau de pain, il le laissait tomber peu apres.

 

Des kookaburras, il y en a des quantites, car nous sommes en pleine foret... ou presque. Disons que l'homme a defriche la foret pour construire et que nous sommes entoures d'arbres, notamment de fougeres geantes qui mesurent bien une dizaine de metres de hauteur. Les dinausores ont du se promener par la il y a quelques millions d'annees...

 

 DSC05741.JPG

 

Des fougeres comme celles-la, situees juste en face de la maison. Et il y en a comme cela beaucoup.

 

DSC05826-copie-1.JPG

 

Voici de plus pres notre vedette... Voyez son bec epais, son oeil inquisiteur ... 

Ses couleurs sont loin d'etre vives : blanc, noir, marron...Un oiseau plus massif qu'elegant... mais familier et inoffensif...

Voila, nous sommes donc chez les kookaburras, a 25 km de Sydney,  et nous essayons de leur faire la conversation.

Apprendrez-vous aussi le kookaburra ? 

J'oubliais : nous avons Internet... enfin... Comme quoi, tout vient a point a qui sait attendre...

Et attendre, c'est ce que nous faisons depuis samedi... attendre le coup de fil de la compagnie aerienne disant :"Vous pouvez venir, nous decollons pour Paris..."

Ah ! Paris !...

(to be continued...)

Repost 0
Published by Gerard Nedellec
commenter cet article
19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 02:42

... tel est le gros titre que vous pouviez lire dans vos journaux habituels...

Ainsi, parce qu'un volcan est entre en eruption en Islande, le monde s'arrete de tourner... On n'arrete pas le progres...

Cela dit, il ne faut quand meme pas prendre des risques ! Il vaut mieux rester a terre que risquer un crash  inopportun... et dangereux...

Bref ! Dieu seul sait quand cette situation va se debloquer. Il faudra bien faire quelque chose au niveau des etats car il y a bien plus malheureux que nous qui sommes choyes par nos enfants et petits-enfants. Ils sont ravis de ce contre temps...

Nous devons avoir des nouvelles de notre compagnie (Air Austral) aujourd'hui ou demain... ou apres... 

En attendant, nous profitons de cette prolongation non prevue au programme. Ce qui prouve que l'homme est bien petit face aux elements...

 

Nous n'avons toujours pas internet dans notre pays des kookaburras... peut-etre dans une semaine. Mais ou serons-nous dans une semaine ?

Voila un voyage qui ne manque pas de piquant et d'imprevu !

 

Qui s'en plaindrait, il y a des situations certainement plus dramatiques que la notre...

 

Je suis dans un cyber cafe avec Clovis a mes cotes... Envoyez-nous des mails, je peux venir de temps en temps les lire...

 

A suivre certainement... et bonjour a tous...

 

 

 

Repost 0
Published by Gerard Nedellec
commenter cet article
8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 05:34

J'ai reussi a me faufiler a un cafe Internet mais je ferai court...

 

La raison du silence Internet est le demenagement de nos enfants... Ils habitent maintenant au pays des kookaburra, ces oiseaux ypiquement australiens dont je vous ai deja parle...

Vous devrez attendre notre retour pour la suite de nos aventures...

 

Tout va bien, 25 degres le jour et un peu plus frais la nuit... L'automne australien...

 

Nous cirons nos bottes pour le grsnd retour...

 

A plus... Rendez-vous le 19 avril dans l'apres-midi...

Repost 0
Published by Gerard Nedellec
commenter cet article
29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 08:52
Vous aurez remarque que je suis muet depuis un certain temps... si ce n'est un temps certain... C'est que nous sommes sans internet... Ceci explique cela... (et vice versa...) Retrouverons-nous notre voix avant notre retour, toujours programme pour le 18 avril ? That is the question !... Mais ne croyez pas que nous vous oublions... J'ai reussi a me faufiler dans la librairie du patelin pour vous envoyer ces quelques lignes destinees a vous faire patienter... A bientot donc je l'espere... Il y a tant a vous raconter !
Repost 0
Published by Gerard Nedellec
commenter cet article

Présentation

Recherche

Liens