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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 08:47

 

 

 

Pour les Français, il est certain que l'on peut considérer comme miraculeux le sursaut victorieux des Français, après tant de reculades.

Le plan Joffre avait échoué en Lorraine. La bataille des frontières avait été perdue. La France était envahie et l'armée française battait en retraite. Qui pouvait sauver la France du désastre annoncé ?

Rappelons-nous : l'armée de Von Klück fonce vers Paris à marches forcées. Devant elle, rien... Soudain, elle bifurque vers le sud, offrant ainsi son flanc aux troupes restées dans Paris. Ordre est donné à l'armée française de faire demi tour et d'attaquer. Les troupes de Paris sont expédiées sur le front dans des taxis. Et c'est la victoire, inattendue, inespérée.

Cette volte face des Français plonge les Allemands dans une grande stupeur. Ils n'avaient pas prévu de se battre, ils étaient à bout de force, affamés, les pieds meurtris. Un trou béant s'ouvre entre les Ière et IIè armées allemandes. Il faut le combler immédiatement. Les Allemands donnent immédiatement l'ordre de repli.

La faute en incombe à Von Klück qui a trop présumé de ses forces, estimant avoir devant lui une armée en déroute incapable de réaction...

Sursaut miraculeux dû au courage, à la ténacité du soldat français...

Du côté allemand en revanche, il s'agit réellement d'un miracle et la chose paraît si incroyable que je me contenterai de signaler les faits fournis par « Le Courrier de la Manche » en 1917...

La Vierge a barré la route de Paris aux Allemands et 100 000 hommes l'ont vue !

Mais les autorités allemandes interdisent à quiconque de parler sous peine d'être fusillé... Le récit publié par ce journal explique parfaitement le retournement inespéré de la bataille qui tient du miracle puisqu'il se produit entre le premier vendredi de septembre 1914 et l'octave de la Nativité de la Vierge Marie.

Inutile de dire qu'on n'en a rien dit non plus du côté français !

L'article daté du 14 janvier 1917 s'intitule « Le Sacré-cœur de Jésus signe de la victoire ». On y retrouve la protection de Paris et de la France par la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre et l'influence de la Vierge Marie sur la clairvoyance de nos généraux et l'héroïsme de nos soldats.

Que s'est-il donc passé ce premier vendredi de septembre où l'armée allemande se détourna soudain de Paris pour aller se faire battre sur les bords de la Marne ?

C'est par les confidences des blessés allemands qu'on a appris ce qui s'était passé. Le 3 janvier 1915, un prêtre allemand fait prisonnier à la bataille de la Marne meurt dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Avant de mourir, il leur a raconté les choses suivantes et invraisemblables : 

« Comme soldat, je devrais garder le silence, comme prêtre, je crois devoir dire ce que j'ai vu. Pendant la bataille de la Marne, nous étions surpris d'être refoulés car nous étions légion, comparés aux Français et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris... Elle nous tournait le dos et de la main droite semblait nous repousser... Cela je l'ai vu et un grand nombre des nôtres aussi. »

Au moment où ce prêtre parlait ainsi, deux officiers allemands, blessés et prisonniers comme lui, se trouvaient dans une ambulance de la Croix-Rouge, accompagnés par une infirmière parlant allemand. Pénétrant dans une salle où se trouvait une statue de Notre-Dame de Lourdes, ils se regardèrent et dirent : « Oh ! La Vierge de la Marne ! »

 

Un autre récit conforte ces faits. Une religieuse qui avait soigné des blessés après la bataille de la Marne raconte que parmi les blessés se trouvait un soldat grièvement atteint et jugé perdu. Les bons soins qu'il reçut prolongèrent sa vie d'un mois. Il était catholique pratiquant et les infirmiers qui le soignaient étaient tous des prêtres. Il reçut les secours de la religion, l'extrême-onction comme on l'appelait alors, le sacrement des malades comme il est désigné maintenant. Avant de mourir, il voulut raconter.
« Vous avez été étonnés de notre recul si subit, dit-il. Nous n'avons pas pu aller plus loin, la Vierge se tenait devant nous, les bras étendus, nous poussant chaque fois que nous avions l'ordre d'avancer. Nous avons compris que c'était la Sainte Vierge qui nous clouait sur place. Le 8 septembre, elle nous repoussa avec tant de force que tous, comme un seul homme, nous nous sommes enfuis. Nous sommes peut-être 100000 hommes à avoir vu cela... »

Voilà une histoire que certains jugeront invraisemblable. Pourtant, les miracles existent bien... Et j'ajoute que cela n'enlève rien à la clairvoyance des généraux et au courage des soldats !

Je vous laisse faire votre propre opinion. Mais avouez que c'est quand même... étonnant !

 

(Je voulais vous faire part de ce texte que j'ai écrit pour l'almanach du Champenois 2012. Et si vous ne croyez pas aux miracles, allez donc à Lourdes et renseignez-vous ! ! !)

 

Allez, à plus !

 

 

 

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Published by Gerard Nedellec
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commentaires

Caddie Chemla 25/09/2015 19:13

http://www.disparusdemourmelon.org

Josette 29/01/2014 16:19

Quoique elevee par les soeurs je n'ai jamais entendu parler de ce miracle. Bizarre!

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